Vous nous décrivez votre besoin
Quelques minutes au téléphone ou par e-mail pour formuler les bonnes questions.
L'omnibus partage le coût d'un terrain entre plusieurs commanditaires : vous payez vos questions, pas l'enquête entière. Cette page explique comment écrire ces questions, comment lire les résultats, et quand cette formule ne convient pas.
Quelques minutes au téléphone ou par e-mail pour formuler les bonnes questions.
Notre équipe formule les questions et vous les soumet pour validation.
Vos questions sont intégrées à la vague omnibus mensuelle Opinea.
Tableaux croisés, rapport de synthèse, recommandations d’action.
Vous voulez tester un nom, un prix, un concept publicitaire avant de mettre votre budget en jeu.
Vous souhaitez suivre l’évolution de la notoriété de votre marque ou de votre campagne récente.
Vous voulez valider rapidement une hypothèse stratégique avant de lancer une étude plus lourde.
Vous voulez choisir entre plusieurs accroches, plusieurs angles, plusieurs visuels.
Test A/B sur un design, un slogan, une promesse. Résultats statistiquement significatifs.
L’omnibus est la méthode la moins chère du marché pour obtenir des données représentatives.
Dans une enquête classique, l'essentiel du coût ne tient pas au nombre de questions mais au terrain lui-même : recruter l'échantillon, contrôler les quotas, programmer, nettoyer, redresser. L'omnibus mutualise cette dépense entre plusieurs commanditaires qui partagent la même vague. Chacun paie ses questions et bénéficie d'un échantillon qu'il n'aurait pas financé seul.
La contrepartie est claire : l'échantillon, le calendrier et la structure du questionnaire ne vous appartiennent pas. Vous entrez dans une enquête dont la cible et la date sont fixées, aux côtés de questions qui portent sur d'autres sujets que le vôtre. Ce n'est pas un défaut de la formule, c'est sa définition. Tout l'art consiste à ne lui confier que des questions qui supportent ce cadre.
Deux usages en tirent le meilleur parti. Le premier est la mesure ponctuelle : une notoriété, un taux d'équipement, une opinion sur un sujet d'actualité, un ordre de grandeur nécessaire à un arbitrage. Le second est le repère régulier : la même question posée vague après vague, dont la valeur vient de la série plus que du niveau isolé.
Elle doit fonctionner seule, sans introduction, devant quelqu'un qui vient de répondre à un tout autre sujet.
Pas de contexte préalable, pas de renvoi à une question qui n'existe pas dans la vague. Tout ce que le répondant doit savoir tient dans l'énoncé. Une question qui commence par « compte tenu de ce qui précède » n'a pas sa place ici.
Les questions doubles produisent des réponses ininterprétables : interroger la qualité et le prix dans la même phrase revient à ne mesurer ni l'un ni l'autre. On sépare, quitte à payer une question de plus, ce qui reste moins cher qu'une variable inutilisable.
Listes courtes, échelles simples, vocabulaire courant. Le répondant traite votre question rapidement, sans expert pour lever une ambiguïté. Nous vous proposons systématiquement une reformulation avant intégration : c'est la partie du travail qui fait la différence entre un chiffre exploitable et un chiffre discutable.
Vos questions sont entourées d'autres questions. Or ce qui précède influence ce qui suit : un répondant qui vient de réfléchir au pouvoir d'achat n'aborde pas un sujet de consommation dans le même état d'esprit. Cet effet est réel, modéré, et il se gère.
Nous veillons à ne pas placer côte à côte des blocs portant sur des univers voisins ou concurrents, et nous vous signalons les cas où la position pourrait peser sur votre mesure. Pour une question suivie dans le temps, la règle est de conserver d'une vague à l'autre la même formulation, les mêmes modalités et une position comparable : sans cela, une variation observée peut n'être qu'un artefact de mise en page. Si votre sujet est particulièrement sensible au contexte, une enquête dédiée reste préférable.
Première situation : la cible est rare. Interroger les détenteurs d'un équipement peu répandu ou les pratiquants d'une activité minoritaire suppose de filtrer un très grand nombre de personnes pour en retenir peu. Le coût par répondant utile grimpe alors au point que le recrutement ciblé dans un panel, ou le téléphone, redevient plus raisonnable.
Deuxième situation : vous avez besoin d'analyses par segment. Les marges d'erreur publiées valent pour l'ensemble de l'échantillon. Dès que vous descendez dans un croisement, l'effectif fond et la marge s'élargit : comparer deux petits sous-groupes sur une base d'omnibus conduit régulièrement à commenter des écarts qui n'existent pas.
Troisième situation : le sujet demande de la place. Une exploration de motivations, un parcours client détaillé, une évaluation qui suppose d'expliquer un dispositif complexe, un test créatif avec plusieurs expositions ne tiennent pas dans quelques questions insérées. Enfin, l'omnibus grand public ne répond pas aux besoins B2B : la cible professionnelle ne s'y trouve pas en nombre suffisant.
Un omnibus produit un ordre de grandeur robuste sur l'ensemble, pas une mesure fine sur chaque catégorie. Trois réflexes de lecture. Vérifiez d'abord l'effectif de la ligne que vous commentez, pas seulement le pourcentage. Regardez ensuite si l'écart entre deux chiffres dépasse les marges : en dessous, la conclusion honnête est qu'on ne peut pas trancher. Méfiez-vous enfin des questions d'intention : une déclaration d'achat surestime toujours l'achat réel, et sa valeur est comparative plus qu'absolue.
Utilisé pour ce qu'il est, l'omnibus fait très bien son travail : il donne un repère chiffré en quelques jours, il permet de trancher entre deux hypothèses, il évite d'engager un budget d'étude sur une intuition fausse. Il sert souvent de première marche : le résultat obtenu oriente ensuite une enquête dédiée ou une phase qualitative, avec de meilleures questions parce qu'on sait déjà où regarder.
Le plus tôt possible avant la date de terrain, car les questions doivent être validées et programmées en amont. Le devis vous parvient sous 48 heures, ce qui laisse en général le temps d'arbitrer. Une demande de dernière minute est parfois intégrable, mais elle réduit le temps consacré à la formulation, qui est justement l'étape qui protège le résultat.
Oui, avec parcimonie. Une ouverte donne du verbatim brut, utile pour vérifier ce que les gens mettent derrière un mot ou pour recueillir des mentions spontanées de marques. Elle demande un post-codage, donc un traitement supplémentaire. Elle est précieuse en amont d'un questionnaire fermé, quand vous n'êtes pas sûr de la liste des réponses possibles.
Oui, c'est même un très bon usage de la formule. Deux conditions : ne rien changer à la question ni à ses modalités, et accepter que chaque vague interroge des personnes différentes. Vous mesurez donc une évolution de la population, pas le changement d'avis des mêmes individus.
Quand le nombre de questions augmente au point d'approcher le coût d'un terrain propre, quand vous avez besoin d'analyses par segment, quand la cible est spécifique, ou quand l'enchaînement logique des questions compte pour la compréhension. Nous vous le disons au moment du devis : vendre un omnibus inadapté crée une déception et pas une étude.
Non. Chaque commanditaire reçoit uniquement les résultats de ses propres questions, croisés avec les variables de profil. Les autres blocs de la vague ne lui sont pas communiqués, et les questions restent couvertes par l'accord de confidentialité qui encadre l'étude.
Oui, à condition de publier avec eux les mentions qui les rendent vérifiables : nom de l'institut, méthode de recueil, taille et structure de l'échantillon, dates de terrain et libellé exact des questions citées. C'est une règle professionnelle issue de la charte ESOMAR, et c'est aussi ce qui protège votre communication d'une contestation.
Vous pouvez lire les résultats par région, mais l'effectif régional issu d'un échantillon national reste faible et la marge d'erreur correspondante large. Pour une mesure réellement locale, il faut un échantillon construit sur le territoire concerné, ce qui relève d'une enquête dédiée.
Décrivez-nous votre intuition. Nous formulons les bonnes questions et vous livrons des chiffres utiles en 10 jours.
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