Confidentialité
Accord couvrant chaque étude. Données client jamais partagées.
Un institut de taille moyenne, indépendant depuis 1991. Vous parlez à la personne qui construira votre étude, pas à un commercial. Le terrain téléphonique est réalisé chez nous, par des enquêteurs que nous formons et supervisons.
66 ans, diplômé de l’ISG 1981, 20 ans en études marketing.
Frédéric prend personnellement en charge chaque proposition commerciale et restitution stratégique.
56 ans, DUT + diplômé CESI. Ancien dirigeant d’une SSII.
Loïc encadre le plateau de Granville (3 à 20 opératrices) et garantit la fiabilité technique des collectes.
Accord couvrant chaque étude. Données client jamais partagées.
Plans validés, redressements documentés, marges publiées.
Actionnariat français, autonome. Pas de presse, pas de lobby.
Rapport clair, recommandations exploitables, restitution orale incluse.
Un projet en tête ?
Frédéric Tambutet vous propose une méthodologie sur mesure sous 48 h.
Le mot est employé partout, souvent sans contenu. Voici le nôtre. Notre capital n'est détenu ni par un annonceur, ni par un média, ni par un groupe de communication. Nous ne vendons pas d'espace publicitaire, nous ne concevons pas les campagnes dont on nous demande de mesurer l'effet, et nous ne vendons pas la mission de conseil qui suivrait l'étude.
Chacune de ces situations crée une pente, même chez des gens honnêtes. Un institut adossé à une agence a un intérêt à ce que la création testée obtienne de bons scores ; un institut qui vend l'accompagnement, à ce que l'étude conclue qu'il faut agir. La pente n'a pas besoin d'être consciente : elle joue dans le choix des items, dans l'ordre des questions, dans ce qu'on met en avant à la restitution.
Notre indépendance ne garantit pas la vérité : elle ne protège ni d'un plan d'échantillonnage discutable, ni d'un questionnaire mal écrit. Elle protège d'une seule chose, mais elle compte : personne chez nous n'a intérêt à ce que vos chiffres tombent d'un côté plutôt que de l'autre.
La conséquence est parfois inconfortable. Il nous arrive de livrer des résultats qui contredisent le projet du commanditaire, ou qui montrent qu'une décision déjà prise repose sur une hypothèse fausse. Nous les livrons quand même. Un institut dont aucune étude n'a jamais déplu à personne devrait vous inquiéter.
Ce sont les trois demandes qui reviennent, et les trois refus qui vont avec.
Une question peut être écrite pour obtenir la réponse attendue : un adjectif valorisant, une prémisse glissée dans l'énoncé, une échelle déséquilibrée suffisent. Nous refusons ces formulations, y compris quand elles viennent de vous. Le questionnaire vous est soumis avant le terrain : vous voyez mot pour mot ce qui sera demandé.
Un résultat se lit avec sa base, son mode de collecte, ses dates et sa marge. Nous les faisons figurer partout, y compris dans les extraits destinés à une communication externe. Les sous-populations trop faibles sont signalées comme non interprétables plutôt que commentées.
Les données d'une étude appartiennent à celui qui l'a commandée. Elles ne servent à aucune autre étude et ne rejoignent aucune base commercialisée. Les coordonnées des répondants ne vous sont transmises qu'avec leur accord explicite et distinct. Le fichier client que vous nous confiez ne sort pas de chez nous.
Dans un grand institut, le commercial qui vend n'est pas le chargé d'études qui exécute, et aucun des deux n'est le responsable de terrain. Chaque relais perd une partie de ce que vous avez expliqué. Chez nous, la personne qui prend votre appel est celle qui écrira la méthodologie, suivra le terrain et présentera les résultats.
L'effet le plus concret porte sur le devis. Celui qui le chiffre sait ce que coûte le terrain parce qu'il le supervise. Il n'a donc pas besoin de promettre un délai flatteur, ni de le corriger trois semaines plus tard.
L'inverse est vrai aussi, et il faut le dire. Une équipe de cette taille ne conduit pas dix terrains lourds en parallèle : il y a des semaines où nous ne pouvons pas démarrer tout de suite. Nous le disons au moment du devis, pas au milieu de la collecte, y compris quand votre calendrier est incompressible et que notre plan de charge ne le permet pas.
Nous sommes implantés à Paris, Caen et Granville, où se trouve le plateau d'enquête. La restitution se fait de vive voix, chez vous ou à distance, par la personne qui a conduit l'étude : elle répond donc aux questions de méthode qui viennent toujours en séance.
Les enquêteurs qui appellent pour nos études travaillent dans nos locaux. Cela ressemble à un détail d'organisation. C'est une différence de qualité que l'on voit dans les données.
Un superviseur écoute en direct. Quand une question est mal comprise par les premiers répondants, on s'en aperçoit dans l'heure et pas à la lecture du rapport : on vous appelle, on corrige, et le terrain repart. Un prestataire externe, lui, exécute le questionnaire tel qu'il l'a reçu : c'est son travail, et c'est le problème.
Les enquêteurs sont briefés par la personne qui a écrit le questionnaire, pas par une note transmise à un tiers. En B2B, cela décide de tout : un interlocuteur technique ne décroche pas deux fois, l'entretien doit tenir au premier appel, et l'enquêteur doit comprendre le vocabulaire du secteur pour ne pas se faire raccrocher au nez.
La limite de ce choix est réelle : une organisation intégrée plafonne le volume traité chaque jour. Un terrain massif à boucler en deux jours n'est pas ce que nous faisons de mieux. Dans ce cas, une collecte en ligne sur panel convient davantage, et nous vous l'indiquons.
ESOMAR est le code international de la profession. Précisons ce qu'il est : un engagement professionnel que la profession contrôle par la réclamation, pas une certification délivrée après audit. Nous préférons le formuler ainsi plutôt que d'en faire un label. Voici ce qu'il nous engage à faire.
Ce que la charte ne fait pas : elle ne garantit pas la qualité d'un travail donné. Un institut peut respecter la déontologie et livrer une étude médiocre. Elle fixe un plancher, pas un niveau. Le niveau se juge sur le dispositif proposé et sur la façon dont ses limites vous sont annoncées.
Pour la collecte, non : un échantillon national représentatif se constitue sur panel ou par téléphone, et la taille de l'institut n'y change rien. Ce qui compte, c'est le plan d'échantillonnage et le contrôle des quotas. Là où la taille joue, c'est sur le nombre d'études simultanées et sur les terrains très volumineux à réaliser en quelques jours. Nous le disons au devis : si le calendrier ne tient pas, vous le savez avant de signer, pas après.
Une seule personne, du premier échange à la restitution. Elle rédige la méthodologie, écrit le questionnaire avec vous, suit le terrain et présente les résultats. Il n'y a pas de transmission de dossier entre un commercial et un chargé d'études. En pratique, cela veut aussi dire que vous pouvez appeler pour une question de méthode et obtenir la réponse tout de suite, sans passer par un standard.
Nous vous les livrons tels quels, en distinguant ce qui est solide de ce qui l'est moins. Un écart inférieur à la marge d'erreur ne sera pas présenté comme une tendance, même s'il vous arrange ; un résultat net et gênant ne sera pas dilué. Nous vous alertons en amont de la restitution, jamais devant votre direction sans prévenir. Ce que vous faites du rapport ensuite vous appartient.
Le plateau téléphonique est intégré : les enquêteurs travaillent dans nos locaux, sous supervision directe, et sont briefés par la personne qui a écrit le questionnaire. Pour les enquêtes en face à face, nous mobilisons des enquêteurs sur le terrain concerné, formés au questionnaire avant le démarrage et contrôlés en cours de collecte. Dans les deux cas, votre fichier ne part pas chez un tiers.
Oui, les données vous appartiennent. La déontologie impose alors de publier avec les mentions qui permettent de juger le chiffre : nom de l'institut, commanditaire, dates de terrain, taille de l'échantillon, mode de collecte, méthode d'échantillonnage et marge d'erreur. Nous vous fournissons ce bloc rédigé. Nous vous demandons de nous soumettre l'extrait avant diffusion, uniquement pour vérifier qu'un chiffre n'est pas sorti de son cadre de lecture.
Les réponses sont hébergées en France, l'accès est limité à l'équipe affectée à votre étude, et les bases nominatives sont séparées des bases de réponses dès la fin du terrain. À l'issue du projet, nous conservons ce qui est nécessaire au contrôle de l'étude et nous supprimons le reste. Une suppression complète peut être demandée : elle est faite et confirmée par écrit.