Santé et médical
Panels praticiens et patients, enquêtes congrès, études produit. Des dispositifs conformes RGPD et secret médical.
DécouvrirNous intervenons dans tous les secteurs de l'économie, et chaque mission commence de la même manière : un cadrage, puis un devis gratuit sous 48 heures qui indique ce qui est compris, ce qui ne l'est pas, et pourquoi.
Panels praticiens et patients, enquêtes congrès, études produit. Des dispositifs conformes RGPD et secret médical.
DécouvrirEnquêtes origine-destination, satisfaction voyageurs, clients mystères. Du terrain en gare aux nouvelles mobilités.
DécouvrirÉtude des publics, satisfaction des lieux de visite, filières culturelles. Face à face sur site et panels internationaux.
DécouvrirFréquentation des enseignes, image, sorties de caisses, clients mystères. Et l’expertise B2B : artisans, PME, collectivités.
DécouvrirNotoriété et image sur grands panels, acceptabilité des paiements émergents, clients mystères en agence.
DécouvrirÉtudes d’usages, tests de prototypes en situation réelle, séances filmées pour les équipes de développement.
DécouvrirEnquêtes producteurs, avenir des filières, agriculture, forêt, bois, mer, et adoption des technologies émergentes.
DécouvrirCollecte quantitative aux exigences scientifiques, livraison SPSS/XLS/CSV, panels dédiés, entretiens semi-directifs.
DécouvrirÉtude d’opportunité, pricing, positionnement, multi-pays. Des dispositifs compacts au rythme de votre runway.
DécouvrirQuel que soit votre domaine, chaque étude suit la même exigence : échantillons représentatifs, questionnaires construits avec vous, terrain maîtrisé par nos équipes, plateau téléphonique, face à face, panels en ligne, et une analyse qui débouche sur des décisions.
Un projet en tête ?
Notre équipe vous propose une méthodologie sur mesure sous 48 h.
Un devis d'étude n'est pas un tarif appliqué à une quantité. C'est le chiffrage d'un protocole. Tant que le protocole n'est pas écrit, un prix ne veut rien dire, et un prix annoncé trop vite se révise toujours dans le mauvais sens. La première étape est donc un échange d'une trentaine de minutes, sans engagement.
Nous y cherchons six choses : la décision que l'étude doit éclairer et son échéance, la population exactement concernée, la finesse de lecture attendue, c'est-à-dire les segments que vous voudrez comparer, les contraintes de recueil, notamment l'existence d'un fichier utilisable, la date à laquelle le résultat doit être disponible, et l'ordre de grandeur du budget que vous pouvez y consacrer.
Cette dernière question surprend souvent. Elle est pourtant la plus utile des deux côtés. Avec un budget contraint, on ajuste le protocole, moins de segments, questionnaire plus court, un seul mode de recueil, plutôt que de renvoyer un devis hors de portée. Un prestataire qui refuse d'en parler vous fera perdre deux semaines.
Ce que vous recevez sous 48 heures : la méthode proposée, la taille et la structure de l'échantillon, la précision attendue, la durée de questionnaire retenue, la liste des livrables, le calendrier et le prix. Quand plusieurs protocoles se défendent, nous en chiffrons deux et nous expliquons ce que l'on gagne et ce que l'on perd en passant de l'un à l'autre.
Six postes expliquent l'essentiel des écarts entre deux études qui se ressemblent.
Le premier facteur, mais rarement dans le sens attendu. Ce n'est pas le total qui compte, c'est l'effectif de chaque segment que vous voulez lire séparément. Quatre segments à comparer coûtent plus cher qu'un total confortable qui ne se découpe pas.
Interroger la population générale est simple. Atteindre des personnes qui n'en représentent qu'une petite fraction oblige à filtrer beaucoup de contacts pour en retenir un. Le coût suit ce rapport bien plus que la durée de l'interview.
Le panel en ligne est le mode le plus économique. Le téléphone mobilise du temps d'enquêteur, et reste le seul accès à certaines cibles. Le face à face, avec déplacement sur site, est le plus lourd.
Chaque minute supplémentaire se paie deux fois : en coût de terrain, et en qualité de réponse, car les répondants accélèrent et lissent leurs réponses. Nous discutons toujours les questions que l'on peut retirer avant de chiffrer.
Une question ouverte est gratuite à poser et coûteuse à exploiter : il faut lire, coder, catégoriser, vérifier. Deux ou trois bien placées et réellement analysées valent mieux que dix laissées brutes en annexe.
Un tableau de résultats commenté n'est pas le même travail qu'un rapport d'analyse, une restitution orale devant un comité et un tableau de bord reconduit à chaque vague. C'est le poste le plus facile à ajuster à la baisse.
En option, selon l'usage que vous ferez des résultats : la restitution orale devant votre comité de direction, les tableaux croisés complets, le codage détaillé des questions ouvertes, un tableau de bord reconduit à chaque vague, les vagues suivantes d'un baromètre, l'extension à d'autres pays via notre panel Opinea, qui couvre 9 pays, et l'ajout d'un volet qualitatif en amont du questionnaire.
Nous ne publions pas de grille tarifaire. Un prix affiché hors protocole serait faux dans les deux sens : trop élevé pour une enquête simple sur une cible large, trop bas pour une cible rare interrogée par téléphone. Décrivez votre besoin, même partiellement, et vous aurez un chiffre réel sous 48 heures.
Les écarts de prix entre deux propositions s'expliquent presque toujours par des différences de protocole que le document ne met pas en avant. Cinq vérifications suffisent.
Une fourchette, oui, après quelques questions sur la cible, le volume et le mode de recueil. Un chiffre ferme, non : il dépendrait d'hypothèses que nous n'aurions pas vérifiées. Le devis écrit, gratuit et détaillé, vous parvient sous 48 heures et engage ce qu'il annonce.
Ni l'un ni l'autre. Le devis est gratuit, sous 48 heures, et sans engagement de votre part. La proposition méthodologique qu'il contient vous reste acquise, y compris si vous décidez de ne pas donner suite.
Oui, en réduisant la portée plutôt que la rigueur. Trois leviers : poser quelques questions dans une enquête partagée avec d'autres commanditaires, via notre omnibus; renoncer aux sous-segments dont vous n'avez pas l'usage immédiat ; raccourcir le questionnaire. Ce que nous ne réduisons pas, c'est la qualité de l'échantillon.
Nous les livrons tels quels, avec leur interprétation et leurs limites. Un résultat contraire aux attentes est en général le plus utile de l'étude, puisque c'est le seul qui modifie une décision. Nous ne reformulons pas une analyse pour l'adoucir : c'est le sens même du recours à un tiers.
Avant la programmation, non : les allers-retours font partie du travail. Après le lancement du terrain, une modification implique une reprogrammation, de nouveaux tests et la perte de comparabilité avec les interviews déjà réalisées. Nous en discutons alors au cas par cas, et nous la déconseillons le plus souvent.
Oui. Le devis prend alors la forme d'un mémoire technique et financier répondant au règlement de la consultation. Prévenez-nous de la date limite dès le premier contact : le montage d'un dossier complet demande plus de temps qu'une proposition commerciale ordinaire.
Oui, notre panel Opinea couvre 9 pays. Le point de vigilance n'est pas technique mais linguistique : une traduction littérale de questionnaire produit des écarts entre pays qui reflètent la traduction et non les opinions. Voir notre page enquête internationale.