Enquête quantitative
Questionnaire structuré sur grand échantillon. Tendances, comparaisons, projections.
DécouvrirLe choix d'une méthode ne dépend pas du budget disponible mais de la question posée, de la cible à joindre et de la décision à prendre. Cette page vous aide à identifier le dispositif adapté avant même de nous appeler.
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Quelle décision le résultat va-t-il changer ? C'est la question qui cadre tout le reste. Une étude qui ne modifie aucun arbitrage, quel que soit son résultat, est une dépense de confort. Formulée à l'envers, elle donne aussi le niveau de précision nécessaire : certaines décisions se prennent avec un ordre de grandeur, d'autres exigent un chiffre défendable devant un tiers.
Savez-vous déjà quoi demander ? Si les réponses possibles sont connues et qu'il ne manque que leur poids respectif, la voie est quantitative. Si vous ignorez encore le vocabulaire de votre public, les motifs réels d'abandon ou la façon dont votre offre est comprise, commencer par un questionnaire revient à figer trop tôt des catégories qui viennent de chez vous.
Qui faut-il interroger, et existe-t-il une liste ? Une population listée, clients, adhérents, usagers, agents, s'interroge autrement qu'un public dont personne ne possède le fichier. La réponse à cette question détermine le mode de recueil plus sûrement que toute autre considération.
La formulation de votre question suffit presque toujours à désigner la famille de méthodes.
Mesurer une notoriété, une satisfaction, une intention, comparer deux publics ou deux périodes : c'est le domaine de l'enquête quantitative, avec un échantillon construit et des marges d'erreur publiées.
Comprendre un renoncement, tester la compréhension d'un message, explorer un usage : les entretiens et focus groups donnent le répertoire des raisons. Ils ne donnent jamais de proportions.
Dimensionner un marché, tester un concept ou un prix relève de l'étude de marché, qui combine le plus souvent les deux approches. Pour trancher vite un point précis, voyez l'enquête flash ou le sondage omnibus.
Une fois la famille identifiée, le mode se choisit sur la cible, pas sur le prix. Les principes tiennent en quelques lignes.
Ces modes se combinent. Une même étude peut interroger en ligne les publics faciles à joindre et par téléphone les segments sous-représentés, à condition d'utiliser le même questionnaire et de garder la trace du mode de chaque répondant.
L'enchaînement le plus courant va du qualitatif au quantitatif : quelques entretiens font émerger les motifs et le vocabulaire, le questionnaire s'écrit ensuite avec les mots des répondants, et la mesure porte enfin sur les bonnes propositions. C'est un peu plus long, et cela évite l'erreur la plus coûteuse, celle qui consiste à mesurer très précisément une hypothèse fausse.
L'ordre inverse a autant de valeur. Une enquête montre qu'un segment décroche, un score recule, une catégorie d'usagers se déclare insatisfaite : le chiffre pose le problème sans l'expliquer. Quelques entretiens ciblés sur ce segment donnent alors la raison, et donc le levier d'action. Un baromètre bien conçu prévoit cette phase d'explication dès le départ, plutôt que de la découvrir chaque année au moment de la restitution.
Quatre éléments suffisent : la décision que l'étude doit éclairer, la population à interroger et l'existence éventuelle d'un fichier, la date à laquelle vous avez besoin des résultats, et l'ordre de grandeur budgétaire que vous pouvez y consacrer. Ce dernier point n'est pas une question commerciale déguisée : il détermine le nombre d'entretiens possibles, donc la finesse d'analyse, et il vaut mieux en discuter avant qu'après.
Si votre besoin ne correspond à aucune méthode listée ici, dites-le simplement. Nous sommes un institut indépendant depuis 1991, avec un plateau téléphonique intégré et une équipe d'études ; nous préférons vous orienter vers un dispositif plus léger, ou vous dire que l'enquête n'est pas le bon outil, plutôt que de vous vendre une méthode qui ne répondra pas à votre question. Le devis détaillé vous parvient sous 48 heures, et vous pouvez nous appeler au +33 1 80 20 71 09.
Par la plus petite qui réponde à votre question. Un dispositif court ou quelques questions dans une vague partagée coûtent peu et vous apprennent beaucoup sur ce que vous auriez dû demander. Beaucoup de programmes d'études commencent ainsi et se structurent ensuite.
Non, ce sont deux outils pour deux questions différentes. Le qualitatif établit la liste des raisons et les mots employés ; le quantitatif en mesure le poids. Le seul mauvais choix consiste à demander à l'un ce que seul l'autre peut fournir : chiffrer des entretiens, ou attendre d'un questionnaire qu'il explique un comportement.
Oui, sous réserve de disposer du questionnaire, de la note méthodologique et si possible des données brutes. Reproduire une vague sans ces éléments expose à des écarts qui proviennent de la méthode et non du terrain. Nous examinons ce qui est comparable et nous vous disons ce qui ne l'est pas.
Le terrain sur panel demande 5 à 15 jours ; une enquête complète, de la formulation du besoin à la restitution commentée, occupe 6 à 10 semaines. La conception du questionnaire et l'analyse pèsent plus lourd que le recueil lui-même, et ce sont les deux étapes qu'il ne faut pas comprimer.
Oui, c'est fréquent pour atteindre des segments que le mode principal couvre mal. Deux précautions : un questionnaire strictement identique, et l'enregistrement du mode de chaque répondant afin de pouvoir vérifier à l'analyse que les écarts observés ne viennent pas du mode lui-même.
Un rapport écrit avec les résultats commentés, les tableaux détaillés, et une note méthodologique qui rend l'étude vérifiable : mode de recueil, structure d'échantillon, dates de terrain, marges. Une présentation orale permet ensuite de discuter les résultats avec les équipes concernées, ce qui reste le meilleur moyen d'éviter qu'une étude finisse dans un tiroir.
Décrivez votre besoin. Nous proposons la méthodologie optimale.
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