Secteur santé

Le secteur santé exige
des études fiables et déontologiques.

Une étude en santé se heurte d'abord à trois questions de cadre : qui a le droit de vous transmettre les coordonnées, à quel moment on peut solliciter une personne qui vient d'être soignée, et ce que l'enquêteur fait quand la réponse déborde du questionnaire.

  • Références: Novartis, Lilly, Lifescan, Henry Schein
  • Méthodologies adaptées aux contraintes éthiques
  • Recrutement spécialisé par pathologie ou spécialité
  • Conformité RGPD et secret médical
Devanture d’une pharmacie
Plateau d’enquêtes Symbial

Un projet en tête ?

Notre équipe vous propose une méthodologie sur mesure sous 48 h.

+33 1 80 20 71 09
Ce que nous étudions

Trois terrains d’expertise en santé

Panels pharmacies et praticiens

Constitution et animation de panels de pharmacies, de médecins ou de patients : conception de l’étude, gestion des incentives, hotline répondants, rapport d’étude.

Études patients et usages

Pathologies, traitements, parcours de soin, mais aussi usages émergents : applications santé, objets connectés, télémédecine. En quantitatif comme en tables rondes.

Satisfaction de vos événements

Congrès et manifestations médicales : questionnaires papier, en ligne ou sur boîtier. Mesure de la logistique et du contenu scientifique, pour s’améliorer édition après édition.

Nos méthodes

Des dispositifs compatibles avec les exigences du secteur

La santé impose un cadre que nous connaissons bien : recrutement fin des répondants, confidentialité absolue, déontologie des questions.

  • Recrutement spécialisé par pathologie, spécialité ou profession de santé
  • Conformité RGPD et respect du secret médical à chaque étape
  • Tables rondes prescripteurs ou usagers pour approfondir craintes et besoins
  • Quantitatif sur panels professionnels ou grand public
Entretien dans le secteur santé
Exemples de dispositifs

Ce que nous mettons en place

Baromètre prescripteurs

Vagues téléphoniques régulières auprès de médecins spécialistes pour suivre la perception d’un traitement et l’évolution des pratiques de prescription.

Enquête de congrès

Satisfaction à chaud des participants d’une manifestation médicale, papier et boîtier en séance, restitution rapide aux organisateurs.

Patient, aidant, professionnel : trois entretiens différents

Ces trois publics sont souvent réunis dans un même appel d'offres, comme s'il s'agissait de trois sous-échantillons du même questionnaire. Ce n'est pas le cas. Le patient parle d'une expérience vécue et d'un état de santé ; il répond dans un registre personnel, parfois encore chargé émotionnellement, et il surévalue rarement sa satisfaction quand on lui laisse la place de nuancer. L'aidant parle de ce qu'il a observé et de ce qu'il a supporté : sa note est presque toujours plus sévère que celle de la personne accompagnée, en particulier sur l'information et l'organisation. Ce n'est pas un biais à corriger, c'est un résultat à lire pour lui-même, à condition d'avoir prévu de séparer les deux dans le plan de tri.

Le professionnel de santé, lui, n'est pas un usager mais un pair critique. Il repère immédiatement une question mal formulée, une échelle qui ne correspond à aucune réalité de pratique, ou un vocabulaire de communicant. Il accepte de répondre s'il comprend l'usage qui sera fait de ses réponses, et il décroche difficilement : le secrétariat filtre, les créneaux sont étroits, et la prise de rendez-vous téléphonique vaut mieux que la relance aveugle. Sur ces cibles, notre plateau intégré permet de rappeler la même personne au créneau qu'elle a elle-même fixé, ce qu'une sous-traitance à volume ne fait pas.

Un même sujet, l'annonce d'un diagnostic par exemple, se pose donc dans trois questionnaires distincts, avec trois durées et trois tonalités. Les fusionner pour économiser un terrain donne un document qui ne convient à personne.

Le moment

Quand solliciter quelqu'un après un soin

La date de sollicitation change le résultat autant que le questionnaire. Elle se décide avec l'équipe soignante, pas avec le service communication.

Trop tôt

Une sollicitation dans les jours qui suivent une hospitalisation attrape le soulagement ou l'épuisement, rarement le jugement. Le patient est encore dans la relation de soin, il craint que sa réponse remonte à l'équipe qui le suit. Les notes sont hautes, les verbatims pauvres.

Trop tard

À distance, le souvenir de l'organisation s'efface avant celui du résultat médical. Une prise en charge parfaitement conduite mais suivie d'une rechute sera mal notée, et l'inverse aussi. On mesure alors l'issue clinique, pas le service rendu.

Le fichier a vieilli

Entre l'extraction et l'appel, des personnes sont décédées ou ont été réhospitalisées. Le fichier doit être rafraîchi juste avant le terrain et les enquêteurs formés à ce qu'ils feront s'ils tombent sur un proche. C'est la première chose à régler, avant toute discussion de méthode.

Le consentement et la circulation du fichier

Une donnée de santé n'est pas une donnée client. Le principe de travail est simple : l'établissement ne nous transmet pas un fichier de patients accompagné de leurs pathologies pour que nous choisissions qui appeler. Le tri se fait chez le responsable de traitement, sur des critères définis ensemble, et nous recevons le minimum nécessaire pour joindre la personne et vérifier son éligibilité. Une information préalable est adressée par l'établissement, qui permet de s'opposer avant tout contact. L'enquêteur redemande l'accord au début de l'appel, quoi qu'il soit écrit dans le fichier.

La règle qui suit est celle qui surprend le plus les commanditaires : la pathologie ne se demande que si elle sert à une analyse prévue. Beaucoup de questionnaires collectent un diagnostic détaillé qui ne sera jamais croisé avec rien. Chaque question de ce type augmente la sensibilité du fichier, le taux de refus et la charge de sécurité, sans rien ajouter au rapport. Nous les retirons au moment de la validation du questionnaire, en expliquant pourquoi.

Selon la nature du projet, le cadre applicable n'est pas le même. Une enquête de satisfaction sur un parcours déjà réalisé et une recherche qui modifie la prise en charge ne relèvent pas des mêmes formalités : la seconde suppose un avis d'un comité de protection des personnes, obtenu avant le terrain, avec des délais qu'il faut intégrer au calendrier dès le devis. Nous vous disons dans quelle catégorie tombe votre projet avant de chiffrer, parce que cela change le planning bien plus que la taille de l'échantillon.

Sur le terrain

Ce qui sépare une enquête santé sérieuse d'une enquête ordinaire

Des enquêteurs préparés à ce qu'ils vont entendre

Sur ces terrains, un appel peut basculer : un décès annoncé par un proche, une détresse exprimée, un reproche adressé à l'établissement. Les enquêteurs disposent d'une conduite à tenir écrite, du droit d'interrompre sans justification et d'un référent joignable pendant la vacation. Le briefing porte autant sur ces situations que sur le questionnaire.

Une procédure de remontée

Quand un répondant décrit un effet indésirable ou un événement lié à sa prise en charge, l'enquêteur n'est ni juge ni soignant. Il applique une procédure convenue à l'avance avec le commanditaire : consigner, transmettre au contact désigné, ne donner aucun avis. Cette procédure fait partie du protocole, pas des bonnes intentions.

Aucun glissement vers la promotion

Une enquête n'est pas une visite. Le questionnaire ne valorise pas un produit, ne compare pas un traitement à un autre en formulant l'avantage, et ne se termine jamais par une proposition. La charte ESOMAR sépare l'étude de l'acte commercial, et c'est sur ce terrain que la frontière est la plus surveillée.

Une restitution qui distingue les publics

Un rapport utile ne fond pas patients, aidants et soignants dans une note globale. Il montre les écarts entre eux, service par service quand les effectifs le permettent, et il dit franchement quels sous-groupes sont trop petits pour être lus séparément.

Repères

Délais et précision

Avant tout contact
Accord préalable, information des personnes
6 à 10 semaines
Enquête patients complète, du brief au rapport
±5,0 points
Précision à n=400 répondants (95 %, p=50 %)
Sous 48 heures
Devis et proposition méthodologique
Questions fréquentes
Pouvons-nous vous transmettre notre fichier de patients ?

Pas tel quel. Vous restez responsable de traitement, la sélection se fait chez vous selon des critères définis ensemble, et nous ne recevons que les informations nécessaires au contact et au contrôle de l'éligibilité. Les personnes sont informées par vous avant le terrain et peuvent s'y opposer. Nous formalisons ce partage avant le démarrage, pas après.

Faut-il l'avis d'un comité pour une enquête de satisfaction ?

Cela dépend de ce que fait l'étude. Recueillir l'expérience d'un parcours déjà réalisé ne relève pas du même cadre qu'une recherche qui intervient sur la prise en charge. La seconde suppose des formalités préalables et un calendrier plus long. Nous qualifions votre projet avant de chiffrer et nous vous disons franchement si le délai annoncé est tenable.

Peut-on interroger l'aidant quand le patient ne peut pas répondre ?

Oui, à condition de le déclarer comme tel dans la base et de ne pas mélanger les deux sources dans un même indicateur. Un aidant ne répond pas à la place du patient, il répond en son nom propre sur ce qu'il a vu. Nous prévoyons deux questionnaires distincts, et le rapport présente les deux séries séparément.

Comment joindre des médecins qui ne décrochent jamais ?

En acceptant que le premier appel serve surtout à obtenir un créneau. Nos enquêteurs prennent rendez-vous, rappellent à l'heure convenue, et travaillent sur des plages tôt le matin ou en fin de journée. Le taux d'aboutissement reste inférieur à celui du grand public : il faut le prévoir dans le budget terrain plutôt que le découvrir en cours de route.

Un enquêteur peut-il répondre à une question médicale posée par un patient ?

Non, jamais, et c'est explicite dans le briefing. Il renvoie vers le contact désigné par l'établissement. Si le répondant exprime une détresse, l'enquêteur suit une conduite à tenir écrite et le signale immédiatement à son superviseur. Ces situations sont rares mais elles arrivent ; elles se préparent avant le terrain.

Vos enquêteurs sont-ils formés à ces terrains ?

Ils travaillent chez nous, sur notre plateau, ce qui rend la formation et la supervision possibles. Un terrain santé est confié à une équipe restreinte briefée sur le contexte médical du projet, avec écoutes et reprise en cours de vacation. C'est plus lent qu'une collecte diffusée en volume, et c'est la raison pour laquelle les verbatims sont exploitables.

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Confidentialité, déontologie, méthodologie.

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