Ils nous font confiance

Des dirigeants qui
reviennent vers nous.

Une liste de logos ne prouve pas grand-chose. Ce qui vaut, c'est de parler à un client du même secteur, sur une méthode comparable. Nous vous donnons ces contacts par téléphone, avec leur accord.

Entretien en bureau
Grands groupes

Présents dans les principaux secteurs

Transport et mobilité

SNCF, Thalys, ADP, Keolis, Autolib Vélib, Transurbain Évreux, Normandie Maritime.

Distribution et conso

L’Oréal, Le Printemps, C&A, Bébé 9, Lavigne, Henry Schein.

Santé et médical

Novartis, Lilly, Lifescan, Centre Pompidou, Henry Schein.

Banque et finance

Société Générale, Crédit Agricole, Caisse d’Épargne, GIE CB.

Énergie

Engie, Enedis, Aareon.

Loisirs

Eurodisney, France Galop, Centre Pompidou, Gîtes de France.

Collectivités

Collectivités et secteur public

Villes

Le Havre, Chartres, Trouville, Barfleur, Plaine Commune.

Départements

Pays d’Ajaccio, CD64, Pays des Écrins, Office Tourisme Cotentin.

Universités

Université Gustave Eiffel, Université de Pau, CNRS.

Enquêtrice au plateau Symbial

Un projet en tête ?

Notre équipe vous propose une méthodologie sur mesure sous 48 h.

+33 1 80 20 71 09

Ce qu'une page de références prouve, et ce qu'elle ne prouve pas

Une liste de noms établit une chose : des organisations nous ont confié au moins une étude. Elle ne dit ni laquelle, ni quand, ni comment cela s'est passé, ni si la personne qui pilotait le projet est encore en poste. C'est vrai chez nous comme chez tous nos confrères. Autant l'écrire.

Les questions qui décident réellement d'un choix de prestataire sont ailleurs. Cet institut a-t-il déjà interrogé une cible comme la mienne ? Sait-il obtenir un entretien avec un professionnel de santé en exercice, avec un locataire du parc social, avec un voyageur pressé sur un quai ? A-t-il tenu le délai annoncé ? Et surtout : qu'a-t-il fait le jour où le terrain a dérapé, parce qu'il dérape parfois ?

Ces réponses ne s'écrivent pas sur une page web. Elles se demandent au téléphone, et se vérifient auprès du client lui-même. Demandez-nous des références nominatives dans votre secteur : c'est la pratique normale du métier, nous les donnons, et un prestataire qui esquive cette demande vous a déjà renseigné.

Ce que nous ne publions pas, en revanche : les résultats. La plupart de nos contrats comportent une clause de confidentialité qui couvre les données, et souvent l'existence même de l'étude. Vous trouverez donc ci-dessous des types d'organisations et de missions, jamais un chiffre appartenant à quelqu'un d'autre.

Qui nous consulte

Huit familles d'organisations, huit terrains différents

Ce n'est pas le secteur qui rend une étude difficile, c'est la cible et la manière de l'atteindre.

Collectivités

Perception des services publics, concertation avant un aménagement, usages d'un équipement, attentes des habitants. Contrainte propre : la commande passe souvent par un marché public, avec un cahier des charges figé et un calendrier qui ne se négocie pas.

Établissements de santé

Expérience des patients et des accompagnants, sortie d'hospitalisation, accès aux soins, enquêtes auprès des soignants. Terrain sensible : périmètre de ce qui peut être demandé, recueil du consentement, présence sur site négociée service par service.

Bailleurs sociaux

Satisfaction des locataires, propreté et entretien, traitement des réclamations, acceptabilité d'une réhabilitation. Cible peu joignable par courriel : le téléphone, le porte à porte et les passages en soirée restent nécessaires.

Fédérations et syndicats

Enquêtes auprès des adhérents, observatoires de branche, positions à objectiver avant une négociation. Population réduite : les marges d'erreur sont larges, cela se dit au devis et non à la lecture des résultats.

Industriels

Tests de concept, de nom et de packaging, mesure de notoriété, enquêtes auprès des prescripteurs et des distributeurs. Cibles B2B à faible incidence : l'essentiel du budget passe dans le recrutement, pas dans le questionnaire.

Distribution et services

Satisfaction en point de vente, parcours client entre les canaux, image d'enseigne, mesure de fréquentation. Difficulté classique : distinguer ce qui relève du magasin, de l'enseigne et de la catégorie de produits.

Transport et mobilité

Enquêtes voyageurs à bord et en station, mesure d'usage, perception d'une évolution d'offre ou de tarif. Terrain contraint par les horaires, les autorisations d'accès et la durée réelle pendant laquelle un voyageur accepte de répondre.

Culture et tourisme

Profil et provenance des visiteurs, satisfaction de la visite, effet d'une programmation, fréquentation d'un site. La saisonnalité commande tout : une mesure faite hors période ne se compare à rien.

Trois configurations de mission, sans nommer personne

Voici trois situations qui reviennent régulièrement. Elles sont décrites pour ce qu'elles enseignent sur la méthode, sans chiffres et sans détail permettant d'identifier qui que ce soit.

Une collectivité veut comprendre pourquoi un dispositif d'aide est peu demandé. L'hypothèse défendue en interne porte presque toujours sur le montant ou sur le manque d'information. Le dispositif d'enquête consiste à interroger par téléphone des ménages éligibles, avec un questionnaire court et une relance sur les personnes ayant commencé une démarche sans la terminer. Ce qui ressort le plus souvent tient à la complexité perçue du dossier et à la crainte d'être contrôlé : deux choses qu'aucune campagne d'information ne corrige. La difficulté du projet n'est pas le questionnaire, c'est la construction d'une base d'éligibles qui ne soit pas seulement la liste des demandeurs.

Un bailleur prépare une réhabilitation lourde et veut mesurer l'acceptabilité des travaux. Le terrain se fait en face à face au pied des immeubles, sur plusieurs passages dont des soirées et un samedi, avec un questionnaire de quelques minutes. Ici, la question méthodologique n'est pas la formulation, c'est le taux de contact : si les seuls répondants sont ceux qui sont chez eux en journée, la structure de l'échantillon est biaisée avant même la première réponse. On corrige par les horaires de passage, pas par un redressement en fin de course.

Un industriel veut arbitrer entre deux positionnements avant un lancement. L'erreur fréquente consiste à faire tester directement deux formulations écrites par le service marketing : elles emploient une langue que la cible n'utilise pas, et les scores obtenus mesurent surtout la clarté des phrases. Le dispositif solide passe d'abord par des entretiens qualitatifs pour récupérer le vocabulaire réel, puis par une mesure quantitative qui hiérarchise des propositions reformulées dans ce vocabulaire.

Demandez des références nominatives, et sachez lesquelles demander

Appelez-nous et dites ce que vous cherchez à vérifier. Nous vous proposons des contacts qui ont accepté d'être appelés. Nous prévenons toujours le client avant de communiquer son nom : c'est sa décision, pas la nôtre, et c'est pour cette raison que la liste ne figure pas ici en accès libre.

Une bonne référence est une référence comparable : une cible qui ressemble à la vôtre, le même mode de collecte, un projet d'ordre de grandeur voisin, et une étude récente. Un grand nom sur un projet sans rapport avec le vôtre ne vous apprend rien.

Les questions qui font parler, quand vous l'aurez au téléphone :

  • Le délai annoncé au devis a-t-il été tenu ? Sinon, avez-vous été prévenu avant ou après ?
  • Avez-vous vu le questionnaire avant le terrain, et vos remarques ont-elles été intégrées ?
  • Une difficulté est-elle apparue en cours de collecte, et comment a-t-elle été traitée ?
  • La restitution a-t-elle été faite par la personne qui a conduit l'étude ?
  • Avez-vous reçu les données brutes et les tableaux, ou seulement une présentation ?
  • Avez-vous retravaillé avec eux depuis ?

Si votre secteur ne figure pas dans les huit familles ci-dessus, cela ne change pas grand-chose : ce qui détermine la faisabilité d'une étude, c'est la définition de la cible, sa fréquence dans la population et le canal par lequel on peut la joindre. Dites-nous qui vous voulez interroger, nous vous dirons si nous savons les atteindre, et à quelles conditions.

Questions fréquentes

Références et confidentialité

Pourquoi ne publiez-vous pas la liste complète de vos clients ?

Parce qu'une partie de nos contrats l'interdit. Pour certaines études, la confidentialité couvre les résultats ; pour d'autres, elle couvre aussi le fait qu'une étude ait eu lieu, ce qui est légitime quand elle prépare une décision non encore annoncée. Nous demandons donc l'accord au cas par cas, et nous communiquons les références par téléphone plutôt qu'en publication ouverte.

Puis-je parler à l'un de vos clients avant de signer ?

Oui, et c'est la démarche que nous recommandons. Dites-nous le type de cible et le mode de collecte qui vous concernent, nous cherchons un client comparable et nous lui demandons son accord. Comptez quelques jours : nous ne donnons jamais un nom sans avoir prévenu la personne.

Avez-vous déjà travaillé dans mon secteur ?

Posez la question au téléphone, la réponse sera précise. Mais méfiez-vous du critère sectoriel : ce qui rend une étude difficile, c'est la rareté de la cible et le canal pour l'atteindre, pas le code d'activité du commanditaire. Interroger des exploitants agricoles et des artisans du bâtiment pose les mêmes problèmes de terrain, dans deux secteurs sans rapport.

Pouvez-vous me montrer un rapport d'étude déjà réalisé ?

Pas celui d'un client, sauf s'il l'a lui-même rendu public. En revanche nous vous montrons volontiers la structure de nos livrables : sommaire type, exemple de tableau croisé, présentation des marges d'erreur, format des verbatims, note méthodologique. Cela vous permet de juger la qualité du travail sans que personne n'ait à ouvrir ses données.

Travaillez-vous seulement avec de grandes organisations ?

Non. Une association, une PME ou un site culturel qui a besoin de quelques questions sur un échantillon représentatif trouvera une réponse proportionnée, et parfois la réponse consiste à vous dire qu'une étude complète n'est pas justifiée. Ce qui change avec la taille du projet, c'est le dispositif, pas la façon de le construire.

Travaillez-vous pour mes concurrents ?

Nous ne dévoilons jamais qui nous mandate, ce qui vaut aussi pour vous. Aucune donnée n'est réutilisée d'une étude à l'autre. Si l'exclusivité sur une période ou sur un sujet vous importe, elle se discute avant la signature et s'écrit dans le contrat ; une promesse orale sur ce point ne vaut rien.

Et si vous étiez la prochaine référence ?

Nos clients reviennent en moyenne 3 fois sur 5 années.

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