Enquête de satisfaction

Vos clients restent-ils
par défaut ou par choix ?

Une enquête de satisfaction ne s'adresse pas toujours à des clients. Usagers, adhérents, patients, locataires, bénéficiaires : la manière de poser les questions change avec le lien qui unit la personne à l'organisation.

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Enquêtrice Symbial
Trois indicateurs clés

NPS, CSAT, CES : lequel pour quoi ?

NPS : Recommandation

Taux net de recommandation. Référentiel international.

CSAT : Satisfaction

Satisfaction globale ou par interaction. Compréhension immédiate.

CES : Effort

Customer Effort Score. Prédictif de la fidélité.

Restitution des résultats de satisfaction

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Le mot « client » ne convient pas à tout le monde

Un client peut partir. C'est ce qui donne son sens à la mesure commerciale de la satisfaction et à l'indicateur de recommandation : on cherche à repérer un départ avant qu'il ait lieu. Si vous êtes dans cette situation, notre page satisfaction client détaille les dispositifs correspondants.

Un usager de service public, un patient d'un établissement de proximité, un locataire d'un bailleur social ou le bénéficiaire d'un dispositif d'aide ne partent pas. Leur insatisfaction ne se traduit pas par un départ mais par du renoncement, des réclamations, ou par rien du tout. Une mesure construite uniquement autour de l'intention de quitter ne verra jamais rien venir.

La conséquence est concrète. On remplace la question de recommandation par des questions sur l'accès, le délai, la clarté de l'information reçue, le traitement des réclamations et le sentiment d'avoir été pris au sérieux. On ouvre aussi un espace de texte libre, qui apporte souvent davantage que la note globale.

Deuxième conséquence : la note monte mécaniquement chez les publics captifs, et plus encore chez ceux qui redoutent qu'une réponse critique ait un effet sur leur dossier. Cela se désamorce en annonçant qui réalise l'enquête, ce qui sera transmis à l'organisme et sous quelle forme. Une enquête conduite par un tiers extérieur, qui ne restitue que des agrégats, ne supprime pas ce biais mais le réduit fortement.

Publics

Six publics, six difficultés différentes

Le questionnaire, le mode de recueil et le moment du contact changent avec la nature du lien.

Usagers d'un service public

La satisfaction se lit contre une attente, pas contre une concurrence. Il faut séparer le jugement sur le dernier contact vécu, qui porte sur le service rendu, du jugement général sur l'institution, qui porte souvent sur autre chose.

Adhérents et sociétaires

Ils ont un statut, parfois un droit de vote. Une enquête perçue comme une sollicitation marketing est mal reçue. Elle se présente comme une consultation, et elle suppose un retour des résultats aux adhérents eux-mêmes.

Patients et accompagnants

Sujets sensibles, moments difficiles. Contact différé après le séjour, questionnaire court, aucune donnée de santé collectée si elle n'est pas indispensable. L'accompagnant est parfois le mieux placé pour répondre sur l'accueil et l'information.

Locataires

Le sujet réel est souvent l'immeuble et le voisinage plutôt que le bailleur. Les résultats n'ont d'usage que lus par résidence, ce qui impose des effectifs par site et interdit de se contenter d'un chiffre global.

Bénéficiaires d'un dispositif

La crainte de perdre un droit tire les réponses vers le haut. L'enquête doit être visiblement séparée de l'instruction des dossiers, conduite par un tiers, et le rappeler en introduction comme dans les relances.

Publics professionnels

Peu nombreux, identifiés, sollicités par tout le monde. Le téléphone reste le mode qui ramène des réponses, et le bon interlocuteur n'est pas toujours celui qui figure dans le fichier.

Le cycle de vie d'un dispositif de satisfaction

1. Le cadrage. On décide qui fera quoi des résultats, nominativement. Un dispositif sans destinataire identifié produit un rapport que personne n'ouvre. On fixe aussi la maille de lecture, par site, par agence, par résidence ou par service : elle commande les effectifs, donc le budget, et elle ne se décide pas après le terrain.

2. La première vague. Elle sert de socle. Elle est aussi la plus décevante : sans point de comparaison, un score isolé ne dit presque rien. Sa valeur apparaît à la deuxième vague. Il faut le dire avant, sous peine de voir le dispositif jugé sur son épisode le moins informatif.

3. L'action, entre deux vagues. C'est là que le dispositif se gagne ou se perd. Si rien de visible ne suit la première vague, la participation baisse à la suivante, et ceux qui répondent encore sont les plus mécontents. Le score se dégrade alors sans que la qualité du service ait bougé, et l'on en tire les mauvaises conclusions.

4. La reconduction à l'identique. Mêmes libellés, mêmes échelles, même période, même mode de recueil. Toute amélioration du questionnaire se paie par la perte de la comparaison. C'est le prix d'un suivi, et il vaut mieux l'accepter dès le départ.

5. La révision. Au bout de quelques cycles, un questionnaire finit par mesurer des sujets réglés et par manquer ceux qui ont émergé. On révise alors en conservant un noyau de questions inchangées, en faisant si possible une vague de recouvrement, et en indiquant clairement ce qui a changé dans la restitution.

6. L'arrêt. Un dispositif qui ne produit plus aucune décision doit être arrêté ou refondu. Le reconduire par habitude coûte de l'argent et use la patience des répondants, qui finissent par ne plus répondre du tout.

Repères

Délais et précision

gratuit sous 48 heures
Devis
5 à 15 jours
Terrain sur panel en ligne
6 à 10 semaines
Étude complète, du cadrage à la restitution
±5,0 points
Précision sur 400 répondants
±3,1 points
Précision sur 1 000 répondants

La maille de lecture commande le volume. Dix sites à comparer entre eux ne se satisfont pas d'un échantillon global de 400 répondants : ce sont les effectifs par site qui doivent tenir. C'est la première chose que nous vérifions avant de chiffrer.

Trois façons de tuer un baromètre

  • Le questionnaire qui grossit. Chaque service ajoute sa question, personne n'en retire. Au-delà d'une dizaine de minutes, les abandons augmentent et les dernières questions sont répondues à la chaîne, ce qui pollue précisément les items ajoutés en dernier.
  • Le silence après la vague. Rien ne coûte plus cher qu'une consultation sans retour. Une restitution brève adressée aux répondants, disant ce qui a été entendu et ce qui sera fait, améliore la participation de la vague suivante et la qualité des réponses ouvertes.
  • Le fichier qu'on ne nettoie pas. Adresses obsolètes, doublons, personnes sorties du dispositif. Le taux de réponse chute pour une raison qui n'a aucun rapport avec la satisfaction, et l'on passe six mois à chercher l'explication ailleurs.

Nos enquêtes de satisfaction se réalisent en ligne, par téléphone depuis notre plateau intégré, ou en face à face sur site selon le public à atteindre, et souvent en combinant deux modes pour ne pas exclure une partie des répondants.

Questions fréquentes
Nous ne vendons rien, l'indicateur de recommandation a-t-il un sens ?

Rarement. Demander à un usager s'il recommanderait une administration ou l'hôpital de son secteur n'a pas de portée pratique, puisque personne ne choisit. Nous le remplaçons par des mesures qui donnent lieu à des actions : délai perçu, clarté de l'information, traitement des réclamations, sentiment d'équité de traitement. Ces items se suivent aussi bien dans le temps et se pilotent mieux.

Faut-il interroger tout le monde ou un échantillon ?

Interroger tout le monde rassure et donne de la légitimité locale, mais ceux qui répondent spontanément sont les plus engagés et les plus mécontents. Un échantillon tiré au sort, avec relances, donne une mesure plus juste et comparable d'une vague à l'autre. Beaucoup d'organisations font les deux : une consultation ouverte pour l'expression, une enquête sur échantillon pour la mesure.

Nous recueillons déjà des avis en continu, à quoi sert une enquête ?

Les avis spontanés proviennent de ceux qui ont eu une raison forte de s'exprimer : ils sont utiles pour détecter des incidents, inutilisables pour mesurer un niveau. Une enquête interroge une population définie, y compris les silencieux, avec des questions identiques pour tous. Les deux se complètent, l'une ne remplace pas l'autre.

Nos répondants craignent que leurs réponses leur soient reprochées : comment faire ?

L'enquête est réalisée par nos équipes, pas par l'organisme. Nous ne transmettons ni le fichier de réponses individuelles, ni les identifiants, ni aucun élément permettant de remonter à une personne. Seuls des agrégats sont restitués, sur des segments définis à l'avance pour qu'aucun résultat ne désigne quelqu'un. Cet engagement figure dans le message d'invitation, pas seulement dans le contrat.

À quelle fréquence interroger le même public ?

Une vague annuelle pour la mesure de fond, complétée si besoin par une mesure à chaud après un contact précis. Dans tous les cas, on protège le fichier : une même personne n'est pas resollicitée avant plusieurs mois, et les enquêtes des différents services sont coordonnées. La sur-sollicitation est la première cause d'effondrement des taux de réponse.

Peut-on comparer nos résultats à ceux d'autres organismes ?

Seulement si le libellé des questions, l'échelle, le mode de recueil et la période sont identiques, ce qui est rare. Une comparaison faite sans ces conditions produit des écarts qui reflètent les protocoles, pas les organisations. Nous privilégions la comparaison à soi-même dans le temps, et les comparaisons internes entre sites, qui reposent sur un protocole réellement commun.

Combien de temps pour mettre en place un premier dispositif ?

Comptez 6 à 10 semaines entre le premier cadrage et la restitution de la première vague, dont 5 à 15 jours de terrain si le recueil se fait en ligne. L'étape la plus longue n'est pas le terrain, c'est la mise au point du questionnaire et de la maille de lecture avec les équipes concernées. Le devis vous parvient sous 48 heures.

Une mesure de satisfaction à structurer ?

Le bon indicateur au bon moment.

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