1 : Cadrage
Brief avec vous, formulation du besoin, identification des décisions à éclairer.
Un institut d'études ne vend pas des questionnaires, il vend une décision mieux éclairée. Voici comment le travail se déroule, ce qui fait varier un devis, et les questions à poser avant de choisir.
Brief avec vous, formulation du besoin, identification des décisions à éclairer.
Choix de la méthode optimale : quanti, quali, online, téléphone, face à face.
Rédaction et test, soumis à validation avant terrain.
Collecte avec contrôle qualité sur 10 % des entretiens.
Tableaux croisés, redressements, marges. Restitution écrite et orale.
Pistes d’action et priorisation.
Un projet en tête ?
Notre équipe vous propose une méthodologie sur mesure sous 48 h.
Un institut d'études collecte une information auprès d'une population, la traite, en répond de la fiabilité, et n'a aucun intérêt dans la décision qui suivra. C'est sa définition, et c'est ce qui le distingue de trois voisins avec lesquels on le confond souvent.
Une agence conçoit et produit la communication. Elle peut faire tester ses créations, mais elle ne peut pas les évaluer elle-même sans se trouver juge et partie. Un cabinet de conseil vend la recommandation et son déploiement : sa valeur est réelle, elle est simplement ailleurs, et sa neutralité sur la conclusion n'est pas comparable. Une plateforme en libre service vous vend un outil de questionnaire, parfois assorti d'un accès à des répondants ; vous restez responsable de l'échantillon, des quotas, du redressement et de la lecture des résultats.
Le critère de choix est simple. Si le chiffre doit rester interne et sert à orienter une discussion, un outil en libre service peut suffire. Si le chiffre doit sortir de votre bureau, être présenté à un conseil d'administration, versé dans un dossier de financement, opposé à un partenaire, publié ou utilisé pour arbitrer un investissement, il faut quelqu'un qui réponde de sa production et qui sache écrire la note méthodologique qui l'accompagne.
Écrire les questions est la partie visible. Ce n'est ni la plus longue, ni la plus déterminante pour la fiabilité.
C'est le poste le plus coûteux et le plus discriminant. Une cible fréquente dans la population se recrute vite ; une cible rare oblige à contacter un grand nombre de personnes pour un entretien obtenu, et c'est ce rapport qui commande le budget. Toute proposition sérieuse pose cette question avant d'annoncer un prix.
Ordre des questions, échelles, filtres, formulation des ouvertes, durée réelle d'administration. Chaque décision a un effet mesurable : une échelle modifiée entre deux vagues rend la comparaison caduque, une question de notoriété assistée posée trop tôt détruit la mesure spontanée.
Pondération sur des données de référence publiques, calcul des marges d'erreur, tests de significativité sur les écarts. Sans cette étape, un écart entre deux sous-groupes ne se commente pas : on ignore s'il existe ou s'il relève du hasard d'échantillonnage.
Elles ne demandent aucune compétence statistique et elles trient efficacement les propositions. Posez-les toutes, y compris à nous.
Un institut sérieux répond aux dix sans se troubler, et vous indique clairement lesquelles n'ont pas encore de réponse à ce stade du projet. C'est cette dernière phrase qui compte : celui qui a réponse à tout avant d'avoir vu votre fichier improvise.
Le prix d'une étude dépend de sept ou huit paramètres, et aucun d'eux n'est le nombre de questions pris isolément. Ce qui pèse : la durée moyenne d'un entretien, la difficulté à joindre la cible, le mode de collecte, la finesse des quotas, le nombre de langues, le volume de questions ouvertes à coder à la main, le nombre de croisements demandés à l'analyse et la présence d'une restitution sur site.
Deux devis ne se comparent qu'à dispositif identique. Un écart de prix important entre deux propositions cache presque toujours une différence de dispositif : questionnaire plus court, cible élargie, quotas moins fins, redressement absent, tableaux croisés facturés en supplément, ou terrain sous-traité. Avant de comparer, alignez les dispositifs ; demandez aux deux prestataires de chiffrer la même chose.
Ce qui doit figurer noir sur blanc dans la proposition : le nombre d'entretiens garanti, le mode de collecte, la structure de l'échantillon et les quotas, les dates de terrain, le contenu exact du livrable, la propriété des données et le délai de restitution. Une proposition qui ne contient qu'un prix et une promesse n'est pas une proposition d'étude.
Chez nous, le devis est gratuit et remis sous 48 h. Il contient la méthode proposée, la taille d'échantillon avec la marge d'erreur associée, le calendrier et le détail du livrable. Si nous pensons que votre question ne justifie pas l'étude que vous imaginez, la proposition le dit et propose autre chose, y compris moins cher.
Elle mesure des déclarations, pas des comportements. Une intention d'achat déclarée surestime systématiquement l'achat réel, parce que répondre ne coûte rien. On utilise donc ces mesures pour comparer deux options entre elles, jamais pour prévoir un volume de ventes en valeur absolue.
Elle décrit une population à une date, dans un contexte. Une opinion mesurée avant un événement marquant ne vaut plus après. C'est la raison pour laquelle les dates de terrain figurent sur chaque résultat : elles font partie du résultat.
Elle ne remplace pas un test réel. Quand il est possible de mettre une offre en marché sur un périmètre limité et d'observer ce qui se passe, l'observation bat la déclaration. L'étude sert alors à choisir quoi tester et à comprendre pourquoi le test a donné ce résultat.
Enfin, elle ne tranche pas votre décision. Elle réduit l'incertitude et la borne. Il reste un intervalle, un contexte, et un arbitrage qui vous appartient. Un institut qui vous promet une réponse sans intervalle vous vend une certitude qu'il ne peut pas produire.
La plateforme vous loue un outil : vous écrivez les questions, vous diffusez le lien, vous lisez des pourcentages. Personne ne vérifie que ceux qui ont répondu ressemblent à la population que vous visez, ni ne calcule la précision de vos écarts. Cela convient à une consultation interne. Dès que le chiffre sortira de votre entreprise, il faut un échantillon construit, un redressement documenté et une marge d'erreur publiée.
Cela dépend de la précision voulue, pas de la taille de votre marché. Au seuil de 95 %, pour un résultat proche de 50 %, 400 entretiens donnent une marge de ±5,0 points, 600 de ±4,0, 1 000 de ±3,1 et 2 000 de ±2,2. Le vrai dimensionnement se fait sur les sous-groupes que vous voudrez comparer : c'est la taille de chaque sous-groupe qui décide, pas celle de l'échantillon total.
Le devis est remis sous 48 h. Ensuite, comptez 6 à 10 semaines pour une étude complète, du cadrage à la restitution : l'écriture et la validation du questionnaire prennent souvent plus de temps que prévu, le terrain sur panel demande 5 à 15 jours, et l'analyse suit. Un dispositif plus léger va plus vite ; c'est la validation interne chez le client qui allonge le plus souvent le calendrier.
Vous pouvez en écrire la matière : les thèmes, les hypothèses, les points sur lesquels vous devez trancher. Nous reprenons ensuite la formulation, l'ordre et les échelles, puis nous vous soumettons la version qui partira sur le terrain. Ce va-et-vient n'est pas une formalité : c'est là que se jouent la comparabilité des résultats et l'absence de questions orientées.
À vous. Le rapport, les tableaux croisés et la base de réponses anonymisée vous sont remis et vous pouvez les réexploiter librement. Les coordonnées des répondants, elles, ne sont transmises que si ces personnes y ont explicitement consenti, séparément de l'enquête. Nous ne réutilisons vos données dans aucune autre étude.
En le comparant à la marge d'erreur des deux mesures. Si les intervalles se chevauchent largement, l'écart n'est pas exploitable, même s'il va dans le sens espéré. Nous signalons dans le rapport les écarts significatifs et ceux qui ne le sont pas, et nous refusons de commenter un mouvement de quelques points sur une base faible.
Pas toujours, et nous le disons. Si vous avez cinquante clients et que vous pouvez les appeler un par un, faites-le : vous apprendrez davantage qu'avec un questionnaire. L'institut devient utile quand la population est trop nombreuse pour être interrogée en entier, quand la représentativité doit être démontrée, ou quand vous avez besoin d'un tiers dont la neutralité n'est pas discutable.