Devis étude de marché

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Avant de choisir une méthode, il faut savoir quelle décision l'étude doit éclairer et quel résultat vous ferait changer d'avis. Cette page vous aide à cadrer votre projet, avant même de nous appeler.

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Commencez par la décision, pas par le questionnaire

La plupart des projets d'étude arrivent sous la forme d'une liste de choses que l'on aimerait savoir. C'est une bonne matière première et un mauvais point de départ. La question utile se situe en amont : quelle décision allez-vous prendre, et à quelle date ? Lancer ou non, à quel prix, sous quel positionnement, sur quelle zone. Tant que cette phrase n'est pas écrite, le questionnaire s'allonge sans se hiérarchiser.

Vient ensuite une question moins confortable : quel résultat vous ferait renoncer ? Si aucune réponse possible ne change quoi que ce soit, l'étude servira à rassurer un actionnaire ou à convaincre un partenaire. C'est un usage légitime, mais il faut le savoir avant, car il n'appelle pas le même dispositif : un échantillon défendable publiquement, une méthodologie citable, et pas nécessairement les mêmes questions.

Troisième question : quelle précision vous suffit ? Savoir si l'intérêt pour votre offre se situe plutôt autour du quart ou plutôt autour de la moitié de la cible ne demande pas le même échantillon que départager deux options proches l'une de l'autre. Une étude surdimensionnée coûte cher pour rien ; une étude sous-dimensionnée ne tranche pas. Les repères de précision figurent plus bas sur cette page.

Avant d'interroger

Ce que vous savez déjà sans le savoir

Trois sources à épuiser avant de payer pour une collecte. Elles réduisent souvent le périmètre de l'étude, donc son coût.

Vos données internes

Fichier clients, historique de commandes, réclamations, statistiques d'usage, taux de retour. Beaucoup de questions que l'on veut poser à un échantillon ont déjà une réponse dans vos bases, et une réponse observée vaut mieux qu'une réponse déclarée.

Ce qui est public

Statistiques nationales et sectorielles, rapports de branche, données d'implantation, offres et tarifs des concurrents. Ce travail de bureau se fait avant le terrain. Il évite de payer une enquête pour redécouvrir ce qui est déjà publié.

Vos équipes en contact

Commerciaux, service client, personnel d'accueil. Leurs observations ne remplacent pas une mesure, puisqu'elles portent sur ceux qui parlent. Elles servent à formuler les bonnes hypothèses, donc à écrire les bonnes questions.

Quand une étude n'est pas la bonne dépense

Nous préférons le dire au premier appel plutôt qu'à la restitution. Cinq situations dans lesquelles une étude quantitative n'est pas la réponse.

  • La décision est déjà prise. Rien de ce que dira l'étude ne la modifiera. Cela s'écrit rarement et se sait souvent. Autant employer le budget ailleurs.
  • La question est technique ou juridique. La faisabilité d'un produit, la conformité d'un service, le coût d'une chaîne logistique ne se mesurent pas auprès du public.
  • Le coût de l'étude dépasse l'enjeu. Pour un lancement local et réversible, un test en conditions réelles apporte plus vite une réponse plus solide qu'un déclaratif.
  • Vous cherchez des hypothèses, pas une mesure. Une dizaine d'entretiens individuels bien conduits font émerger les critères de choix et le vocabulaire des gens. Ce n'est pas représentatif, ce n'est pas censé l'être, et c'est souvent la bonne première étape. Voir nos méthodes qualitatives.
  • Vous voulez savoir combien de personnes achèteront. La mesure d'intention surestime systématiquement les comportements coûteux. Elle se lit en relatif, entre concepts ou entre segments, jamais comme une prévision de volume. Nous le disons avant l'étude, pas après.

Qualitatif d'abord, quantitatif ensuite

Le qualitatif sert à savoir quoi demander. Le quantitatif sert à savoir combien. L'ordre compte : un questionnaire écrit sans phase exploratoire teste les hypothèses de celui qui l'a rédigé, avec ses mots, et passe à côté des critères auxquels il n'avait pas pensé.

L'enchaînement courant tient en deux temps. D'abord une dizaine d'entretiens individuels ou deux réunions de groupe, pour repérer le vocabulaire employé, les critères de choix réels et les objections. Ensuite un questionnaire construit à partir de ce matériau, administré sur un échantillon dont la structure est contrôlée, pour hiérarchiser et mesurer. Voir nos méthodes quantitatives.

On peut sauter la phase exploratoire dans trois cas : le sujet est déjà bien connu de vos équipes, une vague antérieure existe et fournit le questionnaire, ou la question est simple et balisée, comme une mesure de notoriété ou une satisfaction sur un parcours déjà cartographié.

Repères

Délais et précision

gratuit sous 48 heures
Devis
5 à 15 jours
Terrain sur panel en ligne
6 à 10 semaines
Étude complète, du cadrage à la restitution
±5,0 points
Précision sur 400 interviews
±4,0 points
Précision sur 600 interviews
±3,1 points
Précision sur 1 000 interviews

Ce qu'il faut nous dire au premier appel

Vous n'avez pas besoin d'arriver avec une méthodologie. Six informations suffisent pour que la proposition soit utile dès la première version.

  • La décision à prendre et son échéance.
  • Qui vous voulez interroger, aussi précisément que possible, et sur quelle zone.
  • Ce que vous savez déjà, y compris les intuitions que vous cherchez à vérifier.
  • Les comparaisons que vous voudrez faire dans les résultats : région par région, avant et après, clients et non-clients.
  • Vos contraintes de calendrier et l'ordre de grandeur du budget envisagé.
  • L'existence éventuelle d'une mesure antérieure à laquelle vous voudrez vous comparer.

Nous répondons sous 48 heures avec une méthode chiffrée. Si nous estimons qu'une étude n'est pas la bonne dépense à ce stade, nous le disons, et nous indiquons ce qui nous semble plus utile. Vous pouvez nous joindre au +33 1 80 20 71 09 ou par le formulaire de devis.

Questions fréquentes
Nous sommes une jeune entreprise, une étude est-elle utile à ce stade ?

Elle l'est quand une décision engage des moyens difficiles à reprendre : un positionnement, un niveau de prix, le choix d'un premier marché. Elle l'est moins quand vous pouvez tester en réel à faible coût. Les dispositifs compacts, questionnaire court sur une cible bien définie, existent pour ces situations. Voir notre page startups.

Combien de temps avant le lancement faut-il s'y prendre ?

Comptez 6 à 10 semaines pour une étude complète, plus le temps de votre propre décision après la restitution. L'erreur classique consiste à commander l'étude quand le concept est déjà figé et le budget engagé : les résultats arrivent alors trop tard pour changer quoi que ce soit, et ils sont vécus comme une contrariété plutôt que comme une aide.

Peut-on tester un produit qui n'existe pas encore ?

Oui, à condition de montrer quelque chose : un texte de présentation, un visuel, une maquette, une vidéo courte. Plus le support est concret, plus la réaction est exploitable. La limite reste la même : on mesure l'attrait relatif d'un concept par rapport à d'autres, pas un volume de ventes futur.

Faut-il interroger nos clients ou l'ensemble du marché ?

Cela dépend de la décision. Pour améliorer une offre existante, vos clients suffisent souvent. Pour évaluer un potentiel, ils sont le pire échantillon possible : ils vous ont déjà choisi. La réponse est fréquemment mixte, avec deux sous-échantillons lus séparément, ce qui suppose de prévoir l'effectif de chacun dès le devis.

Pouvons-nous réaliser l'enquête nous-mêmes ?

Pour une consultation interne rapide ou un recueil d'avis clients, oui, les outils en ligne le permettent. Ce qui se perd est la capacité à généraliser : sans quotas, sans contrôle du recrutement et sans travail sur la formulation, vous mesurez l'opinion de ceux qui ont bien voulu répondre. C'est utile pour détecter, insuffisant pour décider d'un investissement.

Faut-il un échantillon national ?

Seulement si votre marché l'est. Pour une implantation locale, on interroge la zone de chalandise réelle, avec des quotas construits sur sa population et non sur celle du pays. Un échantillon national de 1 000 personnes contient trop peu d'habitants de votre zone pour dire quoi que ce soit d'utile sur elle.

Combien coûte une étude de marché ?

Le prix dépend du protocole, pas d'un catalogue : taille et rareté de la cible, mode de recueil, longueur du questionnaire, livrables. Notre page nos offres détaille ce qui fait varier un devis. Décrivez votre besoin et vous recevrez un chiffre réel, gratuitement, sous 48 heures.

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